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2026年6月3日水曜日

ときに「三角の帆がついばんでゐた静かな屋根」(ヴァレリー)であり、ときに隣の少女の《波紋のように空に散る笑いの泡立ち》(大岡信)

 


▶︎動画


いやあ・・・ゴダールだな


Godard, Le Mépris


ボクは故郷の町に「海辺の墓地」をもってるんだ、人が見れば、これほど美しくないかも知れないが、ボクにはもっと美しい墓地を。

ゴダールからならこんな感じだな。


Godard, Nouvelle vague

伊古部海岸っていうんだけど、高校時代に帰り道とは逆方向の5キロ先に自転車で行くと巡り逢えたね、ときに「三角の帆がついばんでゐた静かな屋根」(ヴァレリー)であり、ときに隣の少女の《波紋のように空に散る笑いの泡立ち》(大岡信)があったよ、




海辺の墓地 LE CIMETIÈRE MARIN

       ポール・ヴァレリー Paul Valéry (中井久夫訳)


わが魂よ、不死を求めず、

きみの限界を汲み尽くせ。


Μή, φίλα ψυχά, βίον ἀθάνατον

σπεῦδε, τὰν δ' ἔμπρακτον ἄντλει μαχανάν.


 ーーー ピンダロス Pindare「ピュティア祝勝歌 Pythiques


鳩歩む この静かな屋根は

松と墓の間(ま)に脈打って

真昼の海は正に焔。

海、常にあらたまる海!

一筋の思ひの後のこの報ひ、

神々の静けさへの長い眺め


Ce toit tranquille, où marchent des colombes,

Entre les pins palpite, entre les tombes;

Midi le juste y compose de feux

La mer, la mer, toujours recommencée

Ô récompense après une pensée

Qu’un long regard sur le calme des dieux!


細かな燦めきの清らかな働きが

見えぬ飛沫のダイヤを費ひ尽くし、

何たる平和のはらまるるかに見ゆることよ!

一つの陽の影が深い淵の上に休らふ時

「永遠の動因」の純粋な所産――

「時」は輝き、「夢」はただちに「知」!


Quel pur travail de fins éclairs consume

Maint diamant d’imperceptible écume,

Et quelle paix semble se concevoir!

Quand sur l’abîme un soleil se repose,

Ouvrages purs d’une éternelle cause,

Le Temps scintille et le Songe est savoir.


不動の宝、別の神の簡素な住まひ、

静けさの重み、日の当たりの蓄へ、

肩挙げる水、焔の面紗(かほきぬ)の陰に

数多の眠りを隠す「眼」。

おお わが沈黙!……魂の中の建築、

だが千の甍の金の溢れる、屋根!


Stable trésor, temple simple à Minerve,

Masse de calme, et visible réserve,

Eau sourcilleuse, œil qui gardes en toi

Tant de sommeil sous un voile de flamme,

Ô mon silence!. . . Édifice dans l’âme,

Mais comble d’or aux mille tuiles, Toit!


「時」の社が吐息一つとなる

この純粋の一点に登り、わが海の

眼差に囲まれ、くつろげば、

神々への最高の捧げ物、

晴れわたる光は、空の高みに

王者の蔑みをまき散らす。


Temple du Temps, qu’un seul soupir résume,

À ce point pur je monte et m’accoutume,

Tout entouré de mon regard marin;

Et comme aux dieux mon offrande suprême,

La scintillation sereine sème

Sur l’altitude un dédain souverain.


果実が溶けて快楽(けらく)となるように、

形の息絶える口の中で

その不在を甘さに変へるやうに、

私はここにわが未来の煙を吸ひ

空は燃え尽きた魂に歌ひかける、

岸辺の変るざわめきを。


Comme le fruit se fond en jouissance,

Comme en délice il change son absence

Dans une bouche où sa forme se meurt,

Je hume ici ma future fumée,

Et le ciel chante à l’âme consumée

Le changement des rives en rumeur.


美しい空、真の空、みよ、私は変る!

多くの驕り、数多の不思議な

懈怠の後に、だが力に満ちて

この輝く虚空に身を委ねる

わが影は死者の家の上を通り、

折れ曲がる動きに私を馴染ませる。


Beau ciel, vrai ciel, regarde-moi qui change!

Après tant d’orgueil, après tant d’étrange

Oisiveté, mais pleine de pouvoir,

Je m’abandonne à ce brillant espace,

Sur les maisons des morts mon ombre passe

Qui m’apprivoise à son frêle mouvoir.


真昼の炬火に魂を曝し、

私は耐へる、妙なる正義、

光を武器の仮借ない武装に!

きみを清らかなまま元に戻す。

顧みよ、おのが姿を! だが光を還すことは

影の暗い半面を思わせる。


L’âme exposée aux torches du solstice,

Je te soutiens, admirable justice

De la lumière aux armes sans pitié!

Je te tends pure à ta place première,

Regarde-toi!. . . Mais rendre la lumière

Suppose d’ombre une morne moitié.


われ独り、わがうちに、わがためにのみ、

心の傍へ、

詩の泉のほとり、

空虚と純粋事象との間で

わがうちなる偉大の谺を待つ

苦く、暗く、よく響く地下の塩井戸、

魂の中の、いつも未だの虚ろな音!


Ô pour moi seul, à moi seul, en moi-même,

Auprès d’un coeur, aux sources du poème,

Entre le vide et l’événement pur,

J’attends l’écho de ma grandeur interne,

Amère, sombre, et sonore citerne,

Sonnant dans l’âme un creux toujours futur!


きみに聞こう、松の葉むらのかりそめの囚われ女(ひと)

墓地の鉄柵のか細い網目々々を噛む入り海よ、

わが閉ぢた眼の上の眩ゆい秘密は?

この無為の果てに私を呼んだ身体は?

この骨散る地に身体を引きつけた額は?

ここに亡き人らを思ふ一つの火花。


Sais-tu, fausse captive des feuillages,

Golfe mangeur de ces maigres grillages,

Sur mes yeux clos, secrets éblouissants,

Quel corps me traîne à sa fin paresseuse,

Quel front l’attire à cette terre osseuse?

Une étincelle y pense à mes absents.


囲まれ、浄く、非物質の火に満ちて

光に捧げられた一片(ひとひら)の土地。

ここはいい。焔の領する所、

金と石と暗い樹々との組み合わせ、

大理(なめ)石の群れが影の上にわなないて、

誠ある海は墓を守ってここに眠る 


Fermé, sacré, plein d’un feu sans matière,

Fragment terrestre offert à la lumière,

Ce lieu me plaît, dominé de flambeaux,

Composé d’or, de pierre et d’arbres sombres,

Où tant de marbre est tremblant sur tant d’ombres;

La mer fidèle y dort sur mes tombeaux!


光の牝犬よ、傀儡(でく)崇めを遠ざけよ!

私が独り羊飼ひの微笑みに

神秘の羊ら、静かな墓の

白い群れを長々と眺める時、

遠ざけよ、賢しらの鳩を、

虚しい夢、知りたがりやの天使を!


Chienne splendide, écarte l’idolâtre!

Quand solitaire au sourire de pâtre,

Je pais longtemps, moutons mystérieux,

Le blanc troupeau de mes tranquilles tombes,

Éloignes-en les prudentes colombes,

Les songes vains, les anges curieux!


ここまで来れば本来は無為。

清潔な蝉は乾きを掻き鳴らす。

全ては燃え、崩れ、空気の中で

いかなる元素にか還元される……

不安に酔えば生命は広大、

苦さは甘く、精神は明白。


Ici venu, l’avenir est paresse.

L’insecte net gratte la sécheresse;

Tout est brûlé, défait, reçu dans l’air

À je ne sais quelle sévère essence. . .

La vie est vaste, étant ivre d’absence,

Et l’amertume est douce, et l’esprit clair.


隠し身の人はこの地に落ちつき

土が温め、その秘密を乾かす。

「真昼」は高き彼方、動かぬ「真昼」は

自らに満ち足り、己のみを思ふ……

完璧の頭(つむり)、完全な冠(かむり)

きみの内側にあって私は密かな変化である。


Les morts cachés sont bien dans cette terre

Qui les réchauffe et sèche leur mystère.

Midi là-haut, Midi sans mouvement

En soi se pense et convient à soi-même. . .

Tête complète et parfait diadème,

Je suis en toi le secret changement.  


きみの怖れはただ私ゆえ!

わが疑ひ、悔み、制約は

きみの巨大なダイヤのかすり傷。

だが大理(なめ)石の重い夜の中で

樹の根のまわりの影薄い人々は

徐々にもうきみの側だ。


Tu n’as que moi pour contenir tes craintes!

Mes repentirs, mes doutes, mes contraintes

Sont le défaut de ton grand diamant. . .

Mais dans leur nuit toute lourde de marbres,

Un peuple vague aux racines des arbres

A pris déjà ton parti lentement.


彼らは分厚い不在に溶け、

赤い土は白い人々を呑み、

生命(いのち)の賜物は花々に移った!

亡き人の懐かしい言葉はどこ?

その人の特技、魂の癖は?

涙の湧いてゐた所で虫が糸を繰る。


Ils ont fondu dans une absence épaisse,

L’argile rouge a bu la blanche espèce,

Le don de vivre a passé dans les fleurs!

Où sont des morts les phrases familières,

L’art personnel, les âmes singulières?

La larve file où se formaient les pleurs.  


くすぐられた乙女の布裂く叫び、

その眼、その歯、濡れた眼瞼、

火と戯れる魅惑の胸も、

委ねる唇に光る虫も、

最後のものも、それ護る指も

みな土に帰り、また双六に加わる!


Les cris aigus des filles chatouillées,

Les yeux, les dents, les paupières mouillées,

Le sein charmant qui joue avec le feu,

Le sang qui brille aux lèvres qui se rendent,

Les derniers dons, les doigts qui les défendent,

Tout va sous terre et rentre dans le jeu!


偉いあなたまで望むのか、魂よ、

波と金とが肉の眼に作る

この偽りの色なき夢を?

だが煙となってもあなたは歌ふか?

ああ、全ては去る。わが「今」も孔だらけだ!

聖なる苛立ちもまた死ぬ!


Et vous, grande âme, espérez-vous un songe

Qui n’aura plus ces couleurs de mensonge

Qu’aux yeux de chair l’onde et l’or font ici?

Chanterez-vous quand serez vaporeuse?

Allez! Tout fuit! Ma présence est poreuse,

La sainte impatience meurt aussi!


金と黒との陰鬱な不滅、

恐怖の月桂冠かぶる慰める手は

死を母の胸に変える仕掛け。

美しい偽り、敬虔な計略!

皆知ってゐてなほ背を向ける、

虚ろな頭蓋、その永遠の笑(ゑま)ひに!


Maigre immortalité noire et dorée,

Consolatrice affreusement laurée,

Qui de la mort fais un sein maternel,

Le beau mensonge et la pieuse ruse!

Qui ne connaît, et qui ne les refuse,

Ce crâne vide et ce rire éternel!


深くにゐます父祖、住み手のない頭蓋、

投げ入れた土の重荷の下で

土となって私の足をすくませるみなさま、

まことのかじり手、待ったなしの蛆は

石板の下に眠るみなさま用にあらず、

生命を糧に生き、私を去らぬ!


Pères profonds, têtes inhabitées,

Qui sous le poids de tant de pelletées,

Êtes la terre et confondez nos pas,

Le vrai rongeur, le ver irréfutable

N’est point pour vous qui dormez sous la table,

Il vit de vie, il ne me quitte pas!  


愛かも? あるひは己憎しか?

その秘密の歯はわが身近くに迫り、

どんな名でもあてはまるほど!

何かまはず、見て、欲して、夢見て、触れる!

わが肉は特に好まれ、わが寝床まで

この生き物に血を分けて私は生きる!


Amour, peut-être, ou de moi-même haine?

Sa dent secrète est de moi si prochaine

Que tous les noms lui peuvent convenir!

Qu’importe! Il voit, il veut, il songe, il touche!

Ma chair lui plaît, et jusque sur ma couche,

À ce vivant je vis d’appartenir!


酷いゼノン! ゼノン、エレアのゼノン!

翼ある矢で私を射抜いたのか!

震へ、飛びかつ飛ばぬゼノンの矢!

音が私を生み、矢が私を殺す!

ああ、太陽……魂に何たる亀の影、

大股のアキレスが金縛り!


Zénon! Cruel Zénon! Zénon d’Êlée!

M’as-tu percé de cette flèche ailée

Qui vibre, vole, et qui ne vole pas!

Le son m’enfante et la flèche me tue!

Ah! le soleil. . . Quelle ombre de tortue

Pour l’âme, Achille immobile à grands pas!


違ふ……立て! 相次ぐ時つ風の流れの中に!

砕け、わが身体、この思ひの輪を!

飲め、わが胸、この風の誕生を!

一陣の爽風が海から立ちのぼり、

私に魂を返す……潮の力!

波に走り寄り、飛沫を揚げて蘇らう!


Non, non!. . . Debout! Dans l’ère successive!

Brisez, mon corps, cette forme pensive!

Buvez, mon sein, la naissance du vent!

Une fraîcheur, de la mer exhalée,

Me rend mon âme. . . Ô puissance salée!

Courons à l’onde en rejaillir vivant.  


さう! 大海の素性は狂気。

豹の毛皮、また陽の千の肖姿に

孔穿たれた古代ギリシャの軍用マント、

絶対の水蛇のおのが青い身体に酔ひ、

燦めく尾を噛み続けてゐる、

沈黙に似たざわめきで、


Oui! Grande mer de délires douée,

Peau de panthère et chlamyde trouée,

De mille et mille idoles du soleil,

Hydre absolue, ivre de ta chair bleue,

Qui te remords l’étincelante queue

Dans un tumulte au silence pareil,


風が起こる……生きる試みをこそ

大いなる風がわが書(ふみ)を開き、閉じ、

波は砕けて岩に迸る!

飛び去れ、まこと眩ゆい頁(ページ)!

砕け、高波、昂まる喜びの水で

三角の帆がついばんでゐた静かな屋根を!


Le vent se lève!. . . Il faut tenter de vivre!

L’air immense ouvre et referme mon livre,

La vague en poudre ose jaillir des rocs!

Envolez-vous, pages tout éblouies!

Rompez, vagues! Rompez d’eaux réjouies

Ce toit tranquille où picoraient des focs!




………………


しかしその後何度も訪れて失望したな、まずは《これが私の故里だ/さやかに風も吹いてゐる/心置なく泣かれよと/年増婦の低い声もする//あゝ おまへはなにをして来たのだと……/吹き来る風が私に云ふ》(中原中也)という感じだったが、のちにはこう思うようになったね。



◼️もう騙されたくなかった[Je ne voulais pas me laisser leurrer une fois de plus

私はつぎのことを知っていたからだ、――バルベックの美は、一度その土地に行くともう私には見出されなかった、またそのバルベックが私に残した回想の美も、もはやそれは二度目の逗留で私が見出した美ではなかった、ということを。私はあまりにも多く経験したのだった、私自身の奥底にあるものに、現実のなかで到達するのが不可能なことを。また、失われた時を私が見出すであろうのは、バルベックへの二度の旅でもなければ、タンソンヴィルに帰ってジルベルトに会うことでもないのと同様に、もはやサン・マルコの広場の上ではないということを。また、それらの古い印象が、私自身のそとに、ある広場の一角に、存在している、という錯覚をもう一度私の起こさせるにすぎないような旅は、私が求めている方法ではありえない、ということを。

je savais que la beauté de Balbec, je ne l'avais pas trouvée quand j'y étais allé, et celle même qu'il m'avait laissée, celle du souvenir, ce n'était plus celle que j'avais retrouvée à mon second séjour. J'avais trop expérimenté l'impossibilité d'atteindre dans la réalité ce qui était au fond de moi-même. Ce n'était pas plus sur la place Saint-Marc que ce n'avait été à mon second voyage à Balbec, ou à mon retour à Tansonville, pour voir Gilberte, que je retrouverais le Temps Perdu, et le voyage que ne faisait que me proposer une fois de plus l'illusion que ces impressions anciennes existaient hors de moi-même, au coin d'une certaine place, ne pouvait être le moyen que je cherchais. 


もう騙されたくなかった、なぜなら、いまの私にとって重大な問題は、これまで土地や人間をまえにしてつねに失望してきたために(ただ一度、ヴァントゥイユの、演奏会用の作品は、それとは逆のことを私に告げたように思われたが)、とうてい現実化することが不可能だと思いこんでいたものにほんとうに自分は到達できるのかどうか、それをついに知ることであったからだ。

Je ne voulais pas me laisser leurrer une fois de plus, car il s'agissait pour moi de savoir enfin s'il était vraiment possible d'atteindre ce que, toujours déçu comme je l'avais été en présence des lieux et des êtres, j'avais (bien qu'une fois la pièce pour concert de Vinteuil eût semblé me dire le contraire) cru irréalisable.


それゆえ私は、無益におわると長いまえから私にわかっている手にのって、また一つよけいな経験を試みようとはしなかった。私が固定させようとつとめているいくつかの印象は、その場の接触でじかにたのしもうとすると、消えうせるばかりであり、直接のたのしみからそれらの印象を生まれさせることができたためしはなかった。それらの印象を、よりよく味わうただ一つの方法は、それらが見出される場所、すなわち私自身のなかで、もっと完全にそれらを知る努力をすること、それらをその深い底の底まであきらかにするように努力することだった。

Je n'allais donc pas tenter une expérience de plus dans la voie que je savais depuis longtemps ne mener à rien. Des impressions telles que celles que je cherchais à fixer ne pouvaient que s'évanouir au contact d'une jouissance directe qui a été impuissante à les faire naître. La seule manière de les goûter davantage c'était de tâcher de les connaître plus complètement là où elles se trouvaient, c'est-à-dire en moi-même, de les rendre claires jusque dans leurs profondeurs. 


(プルースト「見出された時」)