このブログを検索

2020年3月6日金曜日

大他者は身体である!



大他者は身体である![L'Autre c'est le corps! (Lacan, S14, 10 Mai 1967

大他者の享楽ーーこの機会に強調しておけば、ここでの大他者は「大他者の性」であり、さらに注釈するなら、大他者を徴示するのは身体である[la jouissance de l'Autre - avec le grand A que j'ai souligné en cette occasion - c'est proprement celle de « l'Autre sexe »,  et je commentais : « du corps qui le symbolise ». ](ラカン, S20, 19  Décembre 1972)


我々は信じていた、大他者はパロールの大他者、欲望の大他者だと。だがラカンはこの大他者をお釈迦にした[On a pu croire que l'Autre, c'était l'Autre de la parole, l'Autre du désir et Lacan a construit son grave sur cet Autre]〔・・・〕

はっきりしているのは、我々が「大他者は身体だ」と認めるとき、まったく異なった枠組みで仕事せねばならないことだ。この身体としての大他者は欲望の審級にはない。享楽自体の審級にある[Évidement, on opère dans un tout autre cadre quand on admet que l'Autre, c'est le corps, qui n'est pas ordonné au désir mais qu'il est ordonné à sa propre jouissance. (J.-A. MILLER, - L'Être et l'Un - 25/05/2011)

母なる対象はいくつかの顔がある。まずは「要求の大他者」である。だがまた「身体の大他者」、「原享楽の大他者」である[L'objet maternel a plusieurs faces : c'est l'Autre de la demande, mais c'est aussi l'Autre du corps…, l'Autre de la jouissance primaire.(Colette Soler , LE DÉSIR, PAS SANS LA JOUISSANCE Auteur :30 novembre 2017)


全能の構造は、母のなかにある、つまり原大他者のなかに。それは、あらゆる力をもった大他者である。la structure de l'omnipotence, (…) est dans la mère, c'est-à-dire dans l'Autre primitif…  c'est l'Autre qui est tout-puissant(ラカン、S406 Février 1957)

全能の力、われわれはその起源を父の側に探し求めてはならない。それは母の側にある[La toute-puissance, il ne faut pas en chercher l'origine du côté du père, mais du côté de la mère,(J.-A. Miller, MÈREFEMME, 2016)


エディプスコンプレックスにおける父の機能は、象徴化を導入する最初のシニフィアン(原シニフィアン)、母なるシニフィアンの代理シニフィアンである[La fonction du père dans le complexe d'Œdipe, est d'être  un signifiant substitué au signifiant, c'est-à-dire au premier signifiant introduit dans la symbolisation,  le signifiant maternel.  (Lacan, S5, 15 Janvier 1958)

(原初には)母なる女の支配がある。語る母・幼児が要求する対象としての母・命令する母・幼児の依存を担う母が。女なるものは、享楽を与えるのである、反復の仮面の下に。[…une dominance de la femme en tant que mère, et :   - mère qui dit,  - mère à qui l'on demande,  - mère qui ordonne, et qui institue du même coup cette dépendance du petit homme.  La femme donne à la jouissance d'oser le masque de la répétition. (Lacan, S17, 11 Février 1970)