|
大他者は身体である |
|
大他者の享楽ーーこの機会に強調しておけば、ここでの大他者は「大他者の性」であり、さらに注釈するなら、大他者を徴示するのは身体である[la jouissance de l'Autre - avec le grand A que j'ai souligné en cette occasion - c'est proprement celle de « l'Autre sexe », et je commentais : « du corps qui le symbolise ». ](ラカン, S20, 19 Décembre 1972) |
|
|
|
我々は信じていた、大他者はパロールの大他者、欲望の大他者だと。だがラカンはこの大他者をお釈迦にした[On a pu croire que l'Autre, c'était l'Autre de la parole, l'Autre du désir et Lacan a construit son grave sur cet Autre]〔・・・〕 はっきりしているのは、我々が「大他者は身体だ」と認めるとき、まったく異なった枠組みで仕事せねばならないことだ。この身体としての大他者は欲望の審級にはない。享楽自体の審級にある[Évidement, on opère dans un tout autre cadre quand on admet que l'Autre, c'est le corps, qui n'est pas ordonné au désir mais qu'il est ordonné à sa propre jouissance. ](J.-A. MILLER, - L'Être et l'Un - 25/05/2011) |
|
母なる対象はいくつかの顔がある。まずは「要求の大他者」である。だがまた「身体の大他者」、「原享楽の大他者」である[L'objet maternel a plusieurs faces : c'est l'Autre de la demande, mais c'est aussi l'Autre du corps…, l'Autre de la jouissance primaire.](Colette Soler , LE DÉSIR, PAS SANS LA JOUISSANCE Auteur :30 novembre 2017) |
|
|
|
全能の構造は、母のなかにある、つまり原大他者のなかに。…それは、あらゆる力をもった大他者である。la structure de l'omnipotence, (…) est dans la mère, c'est-à-dire dans l'Autre primitif… c'est l'Autre qui est tout-puissant(ラカン、S4、06 Février 1957) |
|
全能の力、われわれはその起源を父の側に探し求めてはならない。それは母の側にある[La toute-puissance, il ne faut pas en chercher l'origine du côté du père, mais du côté de la mère,](J.-A. Miller, MÈREFEMME, 2016) |
|
|
|
エディプスコンプレックスにおける父の機能は、象徴化を導入する最初のシニフィアン(原シニフィアン)、母なるシニフィアンの代理シニフィアンである[La fonction du père dans le complexe d'Œdipe, est d'être un signifiant substitué au signifiant, c'est-à-dire au premier signifiant introduit dans la symbolisation, le signifiant maternel. ](Lacan, S5, 15 Janvier 1958) |
|
(原初には)母なる女の支配がある。語る母・幼児が要求する対象としての母・命令する母・幼児の依存を担う母が。女なるものは、享楽を与えるのである、反復の仮面の下に。[…une dominance de la femme en tant que mère, et : - mère qui dit, - mère à qui l'on demande, - mère qui ordonne, et qui institue du même coup cette dépendance du petit homme. La femme donne à la jouissance d'oser le masque de la répétition. ](Lacan, S17, 11 Février 1970) |